Collection Histoire Courte. Le Cadeau D’Anniversaire (1/1)

Marie mon épouse depuis plus de 7 ans est partie ce matin chez sa maman qui est malade.
C’est étonnant, si je réfléchis bien, c’est la première fois que je me retrouve seul dans notre appartement depuis que je l’ai invité à venir me rejoindre pour vivre ensemble.
J’aime Marie bien que nous soyons dans le dur dès 7 ans.
Est-ce la routine qui commence à nous rattr, tout ce qu’il y a de sûr c’est que ce soir je vais me contenter des infos à la télé, de quelques pages du livre que j’ai pris à la bibliothèque et dodo.
La télé, c’est fait, je l’éteins toujours les mêmes massacres dans le monde !
Je prends ma douche enfile mon pyjama et après une journée à mon boulot harassante je mets mes lunettes pour attaquer un livre racontant la vie d’une escorte girl.

C’est à ce moment que l’on sonne à la porte, je me relève en bougonnant, je passe ma robe de chambre pour aller ouvrir.
Je suis dans le couloir quand un second coup de sonnette retenti.
Je suis étonné que ce soit à la porte de l’appartement que l’on sonne, le Digicode aurait dû intercepter cet intrus.
À moins que ce soit Ophélie la femme de Robert mon beau-frère, frère de Marie et qui me court après depuis des semaines.
Il faut dire que Robert est un chaud lapin et si elle a su qu’elle était cocufiée peut-être veut-elle venir pour que je l’aide à se venger.
Elle vient souvent chez nous voir Marie qui lui a donné le code d’accès à ascenseur.

- Bonjour madame, que puis-je pour vous, si vous êtes une démarcheuse à domicile, vu votre valise, je n’ai besoin de rien.
- Vous vous trompez, je m’appelle Élodie et je suis votre cadeau d’anniversaire.
- C’est fou, qui peut me faire un cadeau aussi fou même si vous êtes ravissante.
- Je l’ignore, mon service m’a juste communiqué votre adresse avec le Digicode et le numéro 8 de votre appartement.

Qui peut me faire un tel cadeau ?
Robert pour se venger de refuser de le suivre dans ses frasques bien que je sois le mari de sa sœur.


Certainement pas Ophélie, comme je l’ai dit, elle serait venue en personne.
Marie, je n’ose y penser, quel avantage elle aurait à ce que je la trompe à moins qu’elle souhaite notre séparation et que les gendarmes avec un huissier vont venir constater l’adultère.
Impossible, c’est mal connaître ma femme, si elle avait voulu me quitter elle l’aurait fait directement.
Si nous sommes toujours ensemble vingt-quatre heures sur vingt-quatre, c’est que nous avons repris l’entreprise de son père ou elle est actionnaire majoritaire à 70 %, m’ayant fait cadeau des 30 % restant le jour de nos noces pour que je me sente autant chez moi qu’elle.
Les employés hommes de la société certainement pas.
Ils sont normalement rémunérés mais de là à m’offrir une pute pour mon anniversaire il y a un monde.
Reste notre club de jogging que nous avons créé avec Marie, nous courrons chaque fois que nous le pouvons avec le groupe qui nous a rejoints, nous leur avons fait des cadeaux en tenue et chaussures.
Cadeaux avec de la pub pour notre société, on peut être sympa mais savoir faire des affaires.
Lors de notre dernier apéritif, offert pour l’élection de Marie à la présidence, trois des copains présents m’ont promis une surprise pour mon anniversaire.

Je la fais entrer surtout quand je vois le petit lot qu’ils m’ont choisi, blonde certainement naturelle quand je regarde sa chatte dévoilée par le bas de sa guêpière entièrement épilée.
Elle porte un imperméable qu’elle a certainement ouvert avant de sonner pour présenter sa plastique impeccable.
La tenue est complétée en plus de sa guêpière à balconnet soulignant sa poitrine dans laquelle on a envie de plonger, par des bas attachés par des jarretelles.
Le tout perché sur des talons très hauts soulignant sa chute de rein.

- Entrez !

Je fais l’erreur, j’aurais dû la refouler et retourner lire l’histoire de son homologue escorte girl.
Pour éviter tous quiproquos c’est dans le salon que je l’emmène, quand mon téléphone sonne.


« Chérie c’est moi, tu regardes la télé ! »

- Non, je lisais dans notre lit.

« Déjà, j’avais envie de passer un moment avec toi, tu me manques. »

- J’ai quelques minutes, j’aurais tout le temps de reprendre ma lecture là où je l’ai laissé.

C’est à ce moment que je vois Élodie ayant ôté son imperméable s’agenouiller et sortir ma bite de mon pantalon de pyjama.

« Si tu as du temps, j’aimerais que nous fassions l’amour par téléphone, tu m’as dit que tu lisais sur notre lit, tu es donc en pyjama.
Je te sors la queue et je la prends dans ma main pour te masturber.
Je sais que tu dois déjà bander, chaque fois que je te prends dans ma bouche, tu es déjà prêt à investir mon corps. »

- C’est ta femme !

Je bouche le micro avec mon doigt.

- Oui, elle veut me faire l’amour par téléphone.
- Met sur haut-parleur et pose le téléphone à nos côtés, je vais te faire ce qu’elle dira te faire, ce sera amusant.
- Viens dans la chambre, pour elle je suis sur notre lit.

En même temps que je mets sur haut-parleur.
Je guide ma pute vers la chambre, j’en profite pour lui mettre une main sur les fesses qui sont bien à ma disposition.

- Bouche…
- Excuse Marie j’ai mal saisi ta dernière phrase, il semble qu’il y a eu une interférence.
- Je te disais que je mettais ta verge dans ma bouche, comme tu aimes que je le fasse.

La pute me prend en bouche à un détail près, avec sa main libre elle me tâte les couilles, ce que Marie oublie de me faire.
Demain quand elle sera là, il faudra que je la guide sans en avoir l’air.

- C’est bon, je te sens bien jusqu’au fond de ma gorge, excuse les blancs, j’ai du mal à te faire croire que je te pompe pour te donner l’impression que je suis près de toi dans notre lit.
- Continue, je te sens bien, tu me fais même une gorge profonde.
- Tu exagères, j’aime sucer, demain je le ferais comme tu sembles aimer, laisse-moi me mettre en levrette !

Élodie arrête de me pomper, monte sur le lit me présentant sa chatte et son anus.


- Je suis en position, lèche-moi la chatte, j’aimerais que tu me mettes ta langue dans l’anus, je sors de mon bain.

Mon escorte tourne la tête vers moi et me dit en murmurant.

- Moi aussi.

Une feuille de rose, Marie gémie quand ma langue se pose sur sa rosette bien sûr c’est Élodie que je lèche.

- Tu aimes ma chérie, je vais de ta chatte à ton anus, je recommence.
Sens bien, je vais aller profond, je me tais, il est difficile de te lécher et de te parler en même temps.

Je retourne à la salope que l’on m’a offerte, je continue à ignorer qui m’a fait ce choix de roi vu la belle pouliche qui se tortille sous ma langue au point qu’elle émet un gémissement.

- Il y a du monde avec toi, j’ai entendu gémir.
- C’était moi, je me voyais tellement ma langue dans ton petit trou que j’en ai gémi.
- Mon salop, je suis contente de t’avoir appelé, si j’avais pensé te donner du plaisir par téléphone.
- Toi aussi j’espère que ma langue va te faire jouir à moins que tu veilles que je te sodomise.
- Non plus tard, mets-moi ta belle queue dans la chatte.
Tu sais qu’en levrette mon clito étant sollicité au maximum, je jouis deux fois plus vite.

L’escorte fait exactement ce que ma femme me demande de lui faire, je suis en elle comme à l’autre bout du fil ma femme pense que c’est ce que je lui fais.
Par chance les cris de jouissance des deux coïncident m’évitant d’avoir à expliquer comment je peux faire avec ma voix et ma queue de mâle j’ai réussi de tel cri.

Élodie reprend son souffle comme Marie reprend le sien.

- Mon chéri, tu as entendu comme tu m’as fait jouir, tu mérites une récompense.
Lève-toi et ouvre mon armoire.

Comme je l’ai fait en baisant la pute, je me lève et j’ouvre son armoire.

- J’y suis !
- Prends la boîte devant toi et ouvre là.
- Une laisse, un collier, des menottes et une cage de chasteté masculine.

- Tu as vu ce que je t’offre.
- Tu veux me castrer.
- Non, près de moi, j’ai la panoplie de la dominatrice que tu souhaitais que je sois.
Rappel-toi, quand j’ai été nommé à ta place à la présidence de notre association, je t’ai demandé comment tu faisais pour tenir le groupe.
- Je t’ai dit, il faut que tu saches les dominer.
J’ai compris ma chérie, demain j’attendrais ma maîtresse pour que tu me domines.
- En plus de ma tenue, j’ai une magnifique cravache, pour être dominée tu vas être dominé.
À demain.

Et elle coupe.

- Si tu m’avais dit que tu aimais la manière forte, fallait me le dire, j’ai tout ce qu’il faut dans ma valise.

Elle s’est rhabillée, refermant simplement son imper et m’a quitté.
Le temps a passé, j’ignore qui m’a offert Élodie pour mon anniversaire.
Es-ce ma femme pour qu’une dernière fois je baise la chatte d’une femme, je l’ignore elle ne m’a jamais rien dit et je me suis bien gardé de lui poser la question.

Je suis dans ma cage quand elle est à la direction de notre entreprise.
Chaque matin avant qu’elle parte et le soir à son retour, je suis un sujet bien docile attendant que ma maîtresse daigne s’occuper de moi.

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